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Les Trompe-l’oeil de Thézan

 Le centre historique Thézan est orné de 5 magnifiques trompe-l’œil, et bientôt 6.

Auprès de chacun d’entre eux, un panneau vous informe sur l’histoire de la scène où sont représentés des thézanais du milieu du 20è siècle.

A Thézan, l’art mural a pris des lettres de noblesse et il fait revivre des lieux, témoins privilégiés de l’histoire de Thézan.

 

Le peintre

Le peintre Olivier Costa fait revivre ces scènes et la mémoire de nombreux thézanais est ravivée. Elles les replacent immédiatement dans les lieux, auprès des êtres qui ont vécu dans le quartier.

Grâce à leurs trompe-l’oeil, l’artiste offre au grand public la possibilité d’entrer dans un univers artistique au coin de la rue ! Les oeuvres, d’une grande qualité , répondent à toutes les techniques de la peinture classique, surprennent et égayent le quotidien des riverains.

Pour chacune de ces oeuvres, " les murs sont pliés" grâce à une recherche élaborée des perspectives.

 

Les scènes :

Le bourrelier

Inauguré en mars 2010, ce premier trompe-l’œil retrace une scène de vie thézanaise

dans les années 1950-1960.

Deux habitants du quartier animent la fresque :

à gauche, Gaston Esparvier, ancien maire de Thézan, bourrelier dont l’atelier se situait à l’endroit même de la fresque.

A ses côtés, Joseph Andrieu, mécanicien et passionné de vélo, avait son garage à proximité.

 

Le Rulladou

Réalisé en 2011, ce trompe l’œil est le deuxième s’inscrivant sur le thème

« Thézan sur les traces de son passé ».

Sur le plan cadastral Napoléonien de 1838, c’était déjà le chemin du Rulladou

(pente raide qu’on descend en roulant en occitan).

Dans les années 50, le « Rulladou » n’est plus une rue mais un lieu, très fréquenté en raison de la présence de la pompe à eau qui desservait, tout au long de l’année, une eau potable aux Thézanais.

Par la suite, dans les années 1960, ce sont les enfants qui s’approprient ce lieu, passage obligé sur le chemin de l’école. 

Sur la fresque, deux jeunes enfants : à gauche Jean-Luc Vidal et à droite Jean-Louis Gramage , attisent la curiosité d’une jeune fille inconnue sous l’œil bienveillant de Mme Alice Angé à la fenêtre. Propriétaire du puits et de la pompe, elle les mettait gracieusement à la disposition des habitants du village.

Aujourd’hui, ce lieu est devenu la placette du Rulladou.

La pompe à eau a disparu, mais il reste toujours un passage important pour tous les petits Thézanais.

 

Le Trompe-l’oeil de la tour

Cet escalier semble monter jusqu’au ciel ; et la tour, s’ouvrir à son sommet d’un belvédère d’où on pourrait contempler la plaine biterroise et les premiers contreforts du Massif Central.

Le dessin évoque la mission première de cette tour : surveiller une des rares portes de la première enceinte médiévale du castrum de Tesano. Aussi la Tour est-elle vide à l’intérieur, seulement pourvue de ce grand escalier, figuré ici à la mode du 19è siècle, âge d’or de Thézan, avec des ferronneries et des carreaux de plâtre.

Ne vous évoque-t-il rien cet escalier ? N’avez-vous pas envie de partir à l’ascension de cette Tour ? de voir au loin des chevaliers et des troubadours, ou bien une mer de vigne plantée dans les moindres recoins du paysage …

On peut aussi interpréter cette œuvre comme le chemin de la connaissance qui permet à l’être humain de s’élever vers un inaccessible absolu.

 

La descente requis

Dans les années 1960, la place Jean Moulin se nommait "descente Requis”, du nom du propriétaire de la maison.

C’était le lieu prisé par les jeunes thézanais pour faire du patin à roulettes ou du traîneau.

Trois amis sont représentés sur le dessin : les deux frères Bernard et Daniel Custeau et Alain Andrieu. A fond la caisse, ils descendaient la rue, traversaient l’avenue de Béziers, empruntaient la rue Querelle pour rejoindre la place Plana (aujourd’hui place Verdun).

 

Le trompe l’oeil DEL CATET

 Ce trompe l’oeil est en hommage au festival des Terrasses et Del Catet. A l’origine, le festival démarrait dans cette rue, nommée rue del catet, qui lui a donné son nom. Dans cette rue, les escaliers servaient de gradin pour regarder le spectacle et dans l’imagination d’enfant du peintre, c’était sûrement les vestiges d’un grand amphithéatre.

 

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